Dire que la vie, la nôtre, n’est pas éternelle… Combien de printemps ? Combien d’étés ? Combien de douces et chaudes soirées où jouent des vers luisants ? Combien de pleines lunes ? Combien d’arc-en-ciel ? Combien de fois la neige immaculée ? Combien de baisers à bouches éperdues ? Combien de caresses ? Combien de fois aimer et être aimé ? Combien de mots tendres dans la nuit ? Combien de fois surprendre un regard innocent, un geste figé dans l’air ? Combien de renards jouant à l’aube dans le pré, combien de fois entendre rêver le chien, combien de baignades et de rires ? Combien de fois prendre son enfant dans ses bras ? Combien de rêves et combien d’enfance?
On ne compte jamais, et soudain, tout a disparu.
Il y a une dernière fois à toute chose.

Peinture : Zhang Daqian.
Fulgurance d’une éternité illusoire et, ô combien , goûteuse …
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A reblogué ceci sur À ma fenêtre…et a ajouté:
Combien de fois quelque chose, quelqu’un, quelque part ?
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